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JOB ET L'EXCES DU MAL

Expédition sous 2 à 3j sous réserve de disponibilité

La Bible est réellement Révélation. Elle rompt avec les paganismes et toute religion antérieure. Le Livre de Job, souvent négligé ou mal compris dans ...

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Référence :

222612793

Auteur

Nemo Philippe 

Editeur

Albin michel 

Pages

186 p. 

Format

23 x 15 cm 

Reliure

Broché 

Date de parution

17/10/2001 

Disponibilité :

Disponible

14,07 €

Quantité :

La Bible est réellement Révélation. Elle rompt avec les paganismes et toute religion antérieure. Le Livre de Job, souvent négligé ou mal compris dans les traditions juive et chrétienne, en apporte une preuve éclatante.Pour les hommes des sociétés archaïques, dont les amis de Job reprennent pour l'essentiel les positions, l'explication du mal est toute simple : subit le mal celui qui le fait, et celui qui respecte obligations et tabous est heureux. Par réaction contre cette rigide «morale de la rétribution», et à la faveur du relativisme culturel qui résulta des contacts avec les sagesses orientales et helléniques, certains auteurs bibliques sont tombés dans le scepticisme : l'innocent souffre, le méchant prospère, rien n'a de sens. «Vanité des vanités», dit l'Ecclésiaste.Job, lui, voit dans le mal une Parole. Par le fait que le mal n'est intégrable à aucune pensée humaine, qu'il est un désordre qui dément tout ordre, social, cosmique ou métaphysique, qu'il est en «excès» sur le monde, il signale un «Autre du monde» qui va apparaître à Job, au long des dialogues, comme un Dieu créateur et sauveur. Ce Dieu a envoyé le mal à l'homme parce que Lui-même souffre et a besoin de l'homme pour achever la Création.Ainsi lu, le Livre de Job se révèle être l'un des lieux majeurs où s'accomplit la révolution éthique et eschatologique de la Bible - l'invention d'une morale absolument nouvelle, celle de la compassion ou de l'amour, pour laquelle le mal n'est pas tolérable, et telle que, pour cette raison, le sens de la vie humaine ne peut être désormais que de lutter contre lui au-delà même de la mort, d'engager une vision messianique de l'Histoire.Paru il y a vingt ans, Job et l'excès du mal est publié ici dans une édition entièrement nouvelle, enrichie du commentaire qu'Emmanuel Levinas en avait donné dès 1978 sous le titre «Transcendance et Mal», et de la réponse de l'auteur à ce commentaire.

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